Mes petites joies d’avoir 30 ans à Londres (ou ailleurs)

Hier, j’ai passé le cap des 30 ans, et même si bien sûr on a souvent tendance à vouloir toujours plus, je n’aurais jamais été aussi heureuse que ces dernières années, et certainement les prochaines à venir.

Bon, je ne vais pas vous dire que ça ne me fait pas un peu flipper ou que la pression sociale (que j’essaye pourtant de fuir tant bien que mal) n’a pas le moindre effet sur moi, mais quoiqu’il en soit, j’ai bien l’intention de kiffer mes 30 ans, et toute ma trentaine et comme toujours, je me réjouis de toutes ces raisons qui font qu’avoir 30 ans à Londres, c’est le top. Alors si je peux les partager avec d’autres, comme tout ce que je poste sur ce blog, c’est encore mieux!

Dans la “liste des choses à faire avant mes 30 ans” vue de mes 15 ans, il y avait :

  • Faire un métier que j’aime
  • Vivre à l’étranger
  • Parler anglais
  • Voyager
  • Être heureuse et indépendante

 

Je ne sais pas vraiment si la liste était suffisamment ambitieuse ou pas, mais la jeune adolescente que j’étais dans ma petite ville de province aurait surement été heureuse de constater que toutes les cases ont été cochées.

Mes petites joies d’avoir 30 ans à Londres

  • Déjà, je fête mes 30 ans dans la ville de mes rêves. La ville que j’ai découverte à mes 20 ans, et dans laquelle je me suis toujours promise de revenir.
  • Je vis ma vie d’expat avec bonheur et je me réjouis de toutes les « petites joies de la vie londonienne » que le quotidien m’apporte.
  • J’adore mon boulot. Je suis même parfois (Je dis bien “parfois”, faut pas exagérer non plus) contente de reprendre la semaine le lundi. Il n’est pas tombé du ciel et j’ai pris mal de risques pro pour me payer le luxe de dire ça, mais je suis bien contente de les avoir pris et d’avoir suivi mon parcours imparfait pour en arriver là. Je ne comprends d’ailleurs pas comment certains peuvent s’enterrer dans une situation pro qui ne leur convient pas et râler sans rien faire durant 10, 15, 20 ans mais bon… c’est un autre sujet.
  • Avoir 30 ans, c’est arriver à un stade de maturité et de confiance en soit largement plus élevé qu’à ses 20 ans (Enfin, parfois je me pose la question mais bon, ça aussi, c’est un autre sujet). On se connaît, on sait un peu plus où on va, on s’affirme avec plus d’aisance, et quelle meilleure ville que Londres, LA ville où on peut être soit même, trouver son style, tout assumer et s’exprimer librement sans limite, pour passer ce cap ?
  • C’est aussi l’occasion des premiers gros bilans et moments marquants de la décennie qui vient de s’écouler… Fin des études, premiers boulots, gros voyages, multiples rencontres incroyables, découvertes et passions…
  • J’ai un peu voyagé et vu quelques villes incroyables. Je pense à Sydney, Istanbul, New York, Hong Kong, ou plus récemment Prague, Marrakech ou Budapest parmi les villes qui m’ont vraiment marqué, et espère bien sûr continuer la liste dans les prochaines années.
  • J’ai assouvi mon désir entrepreneurial en me lançant dans l’aventure du blogging. D’abord en commençant par Les petites joies de la vie parisienne (que j’essaye tant bien que mal de maintenir), et puis désormais Les petites joies de la vie londonienne. Peut-être une autre destination tôt ou tard?.. Je ne tire aucun bénéfice financier de ces blogs, mais une grande satisfaction de sentir que j’aide certains nouveaux expats à venir s’installer ici, comme moi j’ai aimé me rassurer en lisant des blogs d’expat de Français à Londres avant de passer le cap. Et désormais, je ne pourrais plus m’en passer.
  • Et avoir 30 ans (à Londres ou ailleurs), c’est aussi avoir encore le temps de réaliser plein de rêves, avec plus de moyens personnels et financiers pour le faire. Je me verrais bien repartir vivre en expat ailleurs, dans une destination où le challenge de la vie d’expat est un peu plus marqué, bien sûr évoluer professionnellement et personnellement, et vivre le plus intensément possible.

Qui sait de quoi sera faite cette nouvelle décennie?

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